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Comparatif

Alternative à Brick

Brick est un petit boîtier aimanté avec une puce NFC. Tu poses ton téléphone dessus, les apps du mode en cours se ferment ; tu le reposes, elles reviennent. Cette page s’adresse à ceux qui l’utilisent, ou hésitent, et se demandent à quoi ressemble une alternative à Brick quand la clé n’est pas un objet qu’on laisse sur le frigo.

Ce que Brick fait bien

Le geste est un bon rituel. Le boîtier reste là où tu l’as mis, sur le frigo ou le bureau, et le téléphone sort de la pièce sans ses distractions. La friction est spatiale : pour débloquer, il faut revenir jusqu’au boîtier. Pour beaucoup, ce trajet est exactement la pause qui manquait, et l’objet visible dans la cuisine garde la décision honnête.

Le blocage lui-même est complet. Jusqu’à dix modes, chacun avec sa liste d’apps bloquées ou, en mode Allow, les seules apps qui restent ouvertes. Sur iPhone, un mode peut prendre tout sauf Téléphone, plus des sites choisis dans la liste Safari fournie par Apple. Les horaires bloquent et débloquent le téléphone tout seuls, et un Strict Mode empêche de supprimer l’app ou de toucher à Temps d’écran pendant une session.

Il est aussi pensé pour un foyer. Un seul Brick sert à tout le monde, n’importe quel téléphone marche avec n’importe quel boîtier, et le boîtier s’achète une fois, sans abonnement derrière. Quand tu n’as pas le boîtier sous la main, Brick from anywhere lance une session en maintenant un bouton.

Où Brick s’arrête

Tout le principe tient à une idée : la clé vit dans un lieu. C’est sa force et, lue dans l’autre sens, sa limite. Si le boîtier est à la maison et toi au bureau, ou s’il a glissé derrière le frigo, l’app ne se déverrouille pas par les moyens normaux. Brick a prévu le coup : cinq Emergency Unbricks par compte, qui lèvent tout d’un coup ; une fois épuisés, tu écris au support et tu attends le réapprovisionnement. La plupart des gens qui cherchent une alternative partent de là : un boîtier perdu, oublié, ou simplement dans un autre bâtiment.

L’inverse est tout aussi vrai. Quand le boîtier est à portée, l’app seule ne contraint pas grand-chose. Sortir d’une session coûte le trajet jusqu’au boîtier, et si le boîtier est sur le bureau où tu es assis, il n’y a pas de trajet. Rien n’est demandé en échange de la sortie, à part le déplacement ; débloquer pendant un horaire y met simplement fin.

Quelques bords plus petits. Sur iPhone, les sites viennent d’une liste générée par Apple qu’on ne peut pas étendre, bloquer un autre navigateur revient donc à bloquer le navigateur entier, et Android ne bloque pas de sites du tout. Les apps « Toujours autorisées » de Temps d’écran passent outre. Ni l’ordinateur ni la tablette ne sont couverts, et certains racontent que la distraction s’y est simplement déplacée — Tempo a la même limite, on y revient plus bas. Brick demande aussi un compte, nom et e-mail, pour commencer.

Ce que Tempo fait autrement

  • La clé est sur toi, pas sur le frigo. Tempo gagne des minutes d’écran avec les séances lues dans Apple Santé ou Health Connect, à un taux par sport : une heure de vélo et une heure de marche ne paient pas pareil. Sans montre, les pas font le travail, mille pas pour une dizaine de minutes de marche environ, payées au tarif de la marche. On ne laisse pas son corps à la maison, et il n’y a rien à poser nulle part : le crédit tombe sans ouvrir l’app.
  • Un solde, pas un interrupteur. Brick est allumé ou éteint. Tempo tient un solde de minutes d’écran commun à toutes les apps bloquées. Tant qu’il est positif, elles s’ouvrent toutes ; leur usage réel le draine minute par minute, en suivant le Temps d’écran du système (43 minutes débitées pour 44 comptées par iOS, mesuré sur appareil). À zéro, tout se referme d’un coup, sans ouvrir Tempo.
  • La sortie coûte quelque chose que tu voulais de toute façon. Avec Brick, sortir d’une session coûte un déplacement. Avec Tempo, ça coûte une séance, au taux choisi à l’installation : ×1, une minute d’activité pour une minute d’écran, ×2 ou ×3. Les séances saisies à la main dans Santé ne comptent pas ; seul ce qu’un capteur a enregistré. Sur iPhone avec une montre, la fréquence cardiaque relève le taux quand tu forces, jamais l’inverse (Tempo Pro).
  • Pas de quota d’urgence, parce qu’il n’y a pas d’urgence. Les minutes expirent après 24 heures, donc pas de stock pour le dimanche, et personne à qui écrire quand il n’y en a plus : tu vas marcher. Le mode strict, dans Pro, fait attendre 24 heures avant de desserrer un réglage, durcir est immédiat, et sur iPhone il peut retirer le bouton « Supprimer l’app » de l’écran d’accueil. Hors mode strict, tu peux désinstaller Tempo et le blocage tombe : c’est une auto-restriction, pas un contrôle parental.
  • Aucun compte, aucun serveur. Rien à créer, rien ne quitte l’appareil, pas d’analytics ; la fiche App Store porte le label « Données non collectées ». Le revers est réel : pas de sync entre appareils, pas de réglage partagé pour le foyer, pas de version Mac ni PC.
BrickTempo
Ce qui rouvre l’appposer le téléphone sur le boîtier, ou un des cinq déblocages d’urgencetes minutes d’activité, au taux que tu fixes
Matérielle boîtier Brick (NFC)aucun ; une montre aide, sans être requise
PlateformesiPhone, Android avec NFCiPhone, Android, compagnon Apple Watch
Compteobligatoireaucun
Source de la mesureséances + pas, lus dans Santé / Health Connect
Rôle du sportaucun (« Gym » est un nom de mode)la seule clé
Mode strictpendant une session : ni suppression de l’app, ni réglage de Temps d’écrandesserrer attend 24 h, durcir est immédiat
Modèleachat unique du boîtier, app gratuitegratuit, Pro en abonnement ou à vie

À qui Brick convient mieux

Si tu veux une coupure nette et totale, tout sauf Téléphone, à heure fixe, et que le rituel d’un objet sur le frigo te plaît, Brick le fait mieux que Tempo, qui ne bloque jamais le téléphone entier. Si la règle vaut pour un foyer, un seul boîtier pour tout le monde est difficile à battre. Si tu refuses les abonnements par principe, Brick n’en a pas, et la version gratuite de Tempo te suffira ou non. Et si bouger plus ne fait pas partie de ce que tu veux, le mécanisme de Tempo n’est qu’une contrainte de plus.

Les prix des uns et des autres changent : vérifie-les sur les fiches respectives plutôt que dans un comparatif — celui-ci compris.

Questions fréquentes

Brick ou Tempo : quelle est la vraie différence ?

Brick met la clé dans un lieu : le boîtier reste sur le frigo, et lever le blocage veut dire y retourner. Tempo met la clé dans ton corps : les séances et les pas lus dans Santé ou Health Connect paient un solde de minutes d’écran, et l’usage des apps le dépense. Brick est un interrupteur, allumé ou éteint ; Tempo est un solde qui se vide.

Puis-je garder Brick et utiliser Tempo en même temps ?

Oui, et aucun ne touche à l’autre : Tempo ne lit ni le compte, ni les modes, ni l’historique de Brick, et désinstaller l’un ne change rien pour l’autre. Mais deux bloqueurs sur les mêmes apps se marchent dessus, parce qu’une app reste fermée tant que l’un des deux le dit. Donne à chacun ses propres apps, ou utilise-les l’un après l’autre.

Faut-il acheter quelque chose pour essayer Tempo ?

Ni boîtier, ni matériel. Une montre aide, parce que les séances sont créditées à leur propre taux, mais les pas du téléphone suffisent pour commencer. La version gratuite bloque autant d’apps que tu veux et laisse dépenser jusqu’à 60 minutes d’écran par jour ; Tempo Pro, mensuel, annuel ou à vie, règle ce plafond, ajoute le mode strict et le journal complet. La grille à jour est sur les fiches App Store et Play.

Ton temps d’écran se mérite.

Choisis tes apps, fixe ton taux de change, va bouger. Version gratuite sur iPhone et Android, aucun compte à créer.

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