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Comparatif

Alternative à ClearSpace

ClearSpace te fait respirer avant d’ouvrir une app, puis te demande combien de temps tu comptes rester et t’en sort quand c’est écoulé. Il te laisse aussi acheter des minutes avec des pompes, des squats ou des pas. Si tu es ici, tu admets déjà que l’effort peut servir de clé, donc cette page ne va pas te vendre l’idée — elle dit ce que ClearSpace fait bien, où il s’arrête, et comment Tempo joue le même échange.

Ce que ClearSpace fait bien

Sa signature, c’est la pause. Tu touches une app choisie, ClearSpace glisse un exercice de respiration et une citation entre toi et le fil, puis pose la question : continuer, ou renoncer ? Si tu continues, tu dis combien de temps tu veux rester, d’une à dix minutes, et l’app se referme seule à la fin. C’est bien conçu, parce que la décision se prend avant le premier scroll, pas vingt minutes plus tard.

Autour : des plannings, des sessions de concentration, des budgets quotidiens, des streaks, des défis de temps d’écran, et un partenaire de responsabilité prévenu quand tu dépasses ou quand tu supprimes l’app. Un historique long donne des mois d’un coup d’œil. Une extension Chrome porte la pause sur l’ordinateur, bloque ou limite des sites, masque les fils et propose un mode lecture. Les étudiants vérifiés l’ont gratuitement.

Et puis il y a le « pushup to scroll ». À la place de la respiration, tu peux fixer un prix physique : des pompes ou des squats comptés par un modèle de détection dans l’app, ou des pas, au ratio de ton choix — une minute par pompe, ou une toutes les trois. L’éditeur annonçait quatre millions de pompes en six mois. Tempo repose sur le même principe, alors disons-le net : ClearSpace faisait payer l’écran en effort avant nous, et aucun des deux n’a inventé l’idée.

Où ClearSpace s’arrête

La sortie par défaut ne coûte toujours rien. Une respiration et une durée annoncée, c’est une promesse ; c’est l’éjection à la fin qui te tient. Des avis décrivent des sessions qui se ferment tôt et des minutes qui disparaissent. Bug ou blocage qui reprend la main, l’effet est le même : on apprend à se méfier du minuteur.

L’exercice se fait devant le téléphone, à la demande. Tu veux Instagram, tu fais vingt pompes dans le salon, l’app regarde. Pour certains, c’est exactement la friction qu’ils cherchaient, et Tempo n’a rien d’équivalent. Pour d’autres, ça transforme le mouvement en péage à la porte, coupé de tout vrai entraînement. Plusieurs avis décrivent une détection qui sous-compterait — treize faites, huit retenues — et le journal des versions liste plus d’une mise à jour pour l’améliorer, ce qui laisse penser que le problème est connu.

Trois exercices existent : pompes, squats, pas. Il n’y a aucune notion de séance, de sport ou de fréquence cardiaque. Le vélo du matin, la natation, le match ne valent rien s’ils n’ont pas laissé de pas derrière eux. Les squats manqueraient sur Android d’après un avis, et l’éditeur décrit lui-même l’app Android comme en retard.

Côté compte : ClearSpace demande un numéro de téléphone vérifié d’après de nombreux avis, et sa fiche App Store porte le label « Données utilisées pour vous suivre ». La version gratuite couvre une seule app.

Ce que Tempo fait autrement

  • L’effort a déjà eu lieu, un capteur l’a enregistré. Tempo crédite les séances écrites dans Santé ou Health Connect par une montre ou une app comme Strava, avec un taux par sport : une heure de vélo et une heure de marche ne paient pas pareil. Sans montre, les pas font le travail : mille pas, c’est une dizaine de minutes de marche, payées au tarif de la marche. Rien à exécuter devant le téléphone, pas de caméra, pas de compte à contester. Le crédit tombe sans ouvrir l’app.
  • Les saisies manuelles ne comptent pas. Une séance tapée au clavier dans Santé ou Health Connect est écartée des cumuls. C’est la triche évidente de ce modèle, et elle est fermée.
  • L’intensité relève le taux. Sur iPhone avec une montre, Tempo lit la fréquence cardiaque : quand tu forces, la minute rapporte plus que ton taux, jamais moins (Tempo Pro). Vingt pompes et une séance de fractionné ne sont pas le même effort, et elles ne devraient pas acheter le même écran.
  • Un solde commun, sans durée à annoncer. Les minutes gagnées ouvrent toutes tes apps bloquées à la fois, et leur usage réel les draine minute par minute, en suivant le Temps d’écran du système : 43 minutes débitées pour 44 comptées par iOS, mesuré sur appareil. Personne ne t’éjecte ; à zéro, tout se referme d’un coup, sans ouvrir Tempo. Les minutes expirent après 24 heures.
  • Aucun compte, aucun serveur. Rien à créer, pas de numéro de téléphone, pas d’analytics : la fiche App Store porte le label « Données non collectées ». En gratuit, autant d’apps bloquées que tu veux et jusqu’à 60 minutes d’écran par jour. Tempo Pro règle ce plafond, fixe un taux par sport, lit l’intensité sur iPhone, ajoute le mode strict (desserrer attend 24 heures, durcir est immédiat ; sur iPhone il peut retirer le bouton « Supprimer l’app »), le journal complet, le bilan hebdo et les widgets. Si Pro expire, rien ne se retire.
ClearSpaceTempo
Ce qui rouvre l’appune respiration et une durée annoncée, ou des pompes, squats, pas faits sur placetes minutes d’activité déjà enregistrées, au taux que tu fixes
Ce qui compte comme effortpompes, squats, pas, comptés par l’apptoute séance lue dans Santé / Health Connect, avec un taux par sport ; les pas sans montre ; l’intensité avec, sur iPhone
Séance saisie à la mainsans objetécartée
Ce qui referme l’appla durée que tu as annoncéele solde à zéro, dépensé par l’usage réel
PlateformesiPhone, Android, Apple Vision, extension ChromeiPhone, Android, compagnon Apple Watch
Compte requisoui, avec numéro de téléphone d’après les avisaucun
En gratuitune appautant d’apps que tu veux, 60 min d’écran par jour

À qui ClearSpace convient mieux

Si c’est la pause qui marche pour toi, la respiration, la citation, le moment du choix, Tempo ne l’a pas : il ne met rien entre toi et une app que tu as payée. Si tu bloques des sites dans Chrome, ClearSpace a une extension et Tempo n’a aucune version ordinateur. Si un partenaire de responsabilité te garde honnête, ou si tu veux des mois d’historique en une image, reste. Si tu es étudiant, c’est gratuit. Et si faire vingt pompes devant ton téléphone est la friction que tu veux, c’est une qualité, pas un défaut, et Tempo ne te le demandera jamais.

Les prix des deux côtés changent : vérifie-les sur les fiches App Store et Play plutôt que dans un comparatif — celui-ci compris.

Questions fréquentes

ClearSpace ou Tempo : lequel fait vraiment bouger ?

Les deux prennent l’effort comme monnaie, et aucun des deux n’a inventé l’idée. ClearSpace le demande sur place, devant le téléphone, sous trois formes : pompes, squats, pas. Tempo lit ce qu’un capteur a déjà enregistré ailleurs — n’importe quelle séance dans Santé ou Health Connect, avec un taux par sport, et, sur iPhone, l’intensité si tu portes une montre — et écarte tout ce qui a été saisi à la main.

Puis-je garder ClearSpace et utiliser Tempo en même temps ?

Oui, ils s’ignorent, et Tempo ne touche ni à ton historique ClearSpace ni à ton partenaire. Mais deux bloqueurs sur les mêmes apps se marchent dessus : l’un referme ce que l’autre vient d’ouvrir. Répartis les apps entre les deux, ou laisse l’un porter le blocage et garde l’autre pour ce qu’il fait seul, comme l’extension Chrome.

Tempo demande-t-il un numéro de téléphone, un compte ou une montre ?

Aucun des trois. Il n’y a pas de compte à créer et rien ne quitte l’appareil. Sans montre, Tempo crédite les pas comptés par le téléphone ; une montre, ou une app comme Strava, ajoute les séances par sport, et sur iPhone la montre permet aussi de lire l’intensité.

Ton temps d’écran se mérite.

Choisis tes apps, fixe ton taux de change, va bouger. Version gratuite sur iPhone et Android, aucun compte à créer.

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