Comparatif
Opal vs Jomo
Opal et Jomo sont les deux bloqueurs qu’on compare le plus sur iPhone, et ils se ressemblent assez pour que le choix se fasse sur trois détails : ce qui rouvre l’app, jusqu’où va le mode strict, et si tu veux gagner du temps d’écran en bougeant. Cette page ne vend ni l’un ni l’autre — elle dit lequel prendre selon ce que tu cherches, et ce qu’aucun des deux ne fait.
En deux phrases
Opal bloque par sessions de concentration, avec une difficulté réglable jusqu’à un mode sans aucun déblocage, un score quotidien, et le même blocage sur iPhone, Mac et Android. C’est l’outil de la matinée de travail sans Slack ni Instagram, et il a des années d’avance sur l’exécution.
Jomo bloque avec cinq types de règles — durée, horaire, limite quotidienne, verrou continu, tout sauf une liste — sur iPhone et Mac, avec un Strict Mode d’une finesse rare et des Routines qui font gagner du temps en marchant ou en fermant ses anneaux Apple Watch. C’est l’outil de celui qui veut régler chaque cas.
Ce qu’Opal fait mieux
- La session qui tient. Tu choisis les apps, la durée, et le minuteur va au bout. Le niveau de difficulté le plus haut ne laisse aucune sortie pendant la session — pas de joker.
- Trois plateformes. iPhone, Mac et Android, avec les règles planifiées qui reprennent chaque jour aux mêmes heures. Jomo n’a pas d’app Android.
- La simplicité. Un score, des jalons, une communauté : Opal se règle en cinq minutes et ne demande pas de comprendre cinq types de règles.
Ce que Jomo fait mieux
- Le Strict Mode. Quatre protections (interdire de supprimer la règle, de la modifier, de désinstaller Jomo, de changer la date et l’heure) combinées à quatre fenêtres, jusqu’à un verrou permanent qui demande un code aléatoire ou un mot de passe. Aucun concurrent ne va aussi loin dans le détail.
- Les Routines. Un objectif de pas réglable, ou les anneaux Apple Watch, débloquent du temps d’écran par palier, lus dans Apple Santé. Opal n’a rien d’équivalent.
- Le Mac, en profondeur. Une app distincte bloque apps, sites, mots-clés, catégories, avec liste blanche. Les règles ne se synchronisent pas encore avec l’iPhone, ce que Jomo dit lui-même.
- L’honnêteté sur Temps d’écran. Jomo documente les limites de l’API d’Apple au lieu de les taire. Peu de bloqueurs le font.
Ce qu’on leur reproche
À Opal, surtout le prix de l’abonnement au regard de ce que Temps d’écran fait gratuitement, et le blocage par sessions qui convient mal à qui veut un verrou permanent plutôt qu’une matinée. À Jomo, un paywall qui insiste, une installation qui redemande l’accès à Temps d’écran plusieurs fois, des blocages qui ne tombent pas toujours à l’heure selon certains avis, et des streaks qui créent leur propre pression. Et à Jomo encore, l’Emergency Mode : deux sorties par semaine qu’on ne peut pas désactiver complètement, ce qui est précisément la porte qu’un mode strict est censé fermer.
| Opal | Jomo | |
|---|---|---|
| Plateformes | iPhone, Mac, Android | iPhone, Mac |
| Modèle de blocage | sessions + règles planifiées | cinq types de règles |
| Ce qui rouvre l’app | la fin de la session, ou toi selon la difficulté | toi, un minuteur, une routine ou une urgence |
| Mode strict | par niveaux, jusqu’à zéro déblocage | quatre protections × quatre fenêtres, + Emergency Mode |
| Temps gagné en bougeant | non | oui, pas ou anneaux (un type de règle) |
| Sites web | iPhone, Mac | iPhone (tous navigateurs), Mac (mots-clés compris) |
Lequel choisir
- Tu veux des matinées de travail sans distraction, sur un iPhone et un Mac, et tu ne veux rien régler : Opal.
- Tu es sur Android : Opal, Jomo n’y est pas.
- Tu veux un verrou permanent, réglé au cas par cas, et tu acceptes de comprendre les règles : Jomo.
- Tu veux que la marche compte, en plus des autres règles : Jomo, avec ses Routines.
Et si aucun des deux. Chez Opal comme chez Jomo, le blocage tombe parce que l’heure est passée ou parce que tu as insisté — jamais parce que tu as fait quelque chose. Jomo l’effleure avec ses Routines, mais la marche y reste une règle parmi cinq, à côté d’un minuteur et d’une urgence. Tempo ne fait que ça : tes apps sont fermées tant que ton solde de minutes d’écran est à zéro, et ce solde ne vient que d’une séance ou de tes pas, lus dans Santé, au taux que tu fixes. Pas de session, pas de code, pas de joker. C’est plus étroit que les deux — et c’est le point. Le détail est sur les pages alternative à Opal et alternative à Jomo.
Questions fréquentes
Opal ou Jomo pour Android ?
Opal : il a une app Android, Jomo n’en a pas à ce jour. Jomo couvre iPhone et Mac.
Lequel bloque les sites web ?
Les deux, sur iPhone, via le sélecteur de Temps d’écran, qui vaut dans tous les navigateurs. Sur Mac, Jomo a une app distincte pour les apps, les sites et les mots-clés ; Opal bloque aussi sur Mac.
Lequel empêche vraiment de déverrouiller ?
Les deux ont un mode strict. Celui d’Opal monte jusqu’à un niveau sans aucun déblocage pendant la session. Celui de Jomo est plus fin — quatre protections, quatre fenêtres — mais son Emergency Mode garde deux sorties par semaine qu’on ne peut pas désactiver complètement.
Lequel fait gagner du temps d’écran en bougeant ?
Jomo, avec ses Routines : un objectif de pas ou les anneaux Apple Watch débloquent du temps. Opal n’a pas d’équivalent. Chez Jomo, c’est un type de règle sur cinq ; si tu veux que le mouvement soit la seule clé, c’est le mécanisme de Tempo.
Ton temps d’écran se mérite.
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